Les Toiles des Calades – Horaires et séances du jeudi 28 janvier au mardi 2 février

Photo : Demain

Documentaire (01h58min)De Cyril Dion, Mélanie Laurent

Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien, était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales, que traversent nos pays ?

la grande pertinence de « Demain », c’est de démontrer que toutes ces initiatives ont un point commun : privilégier le petit, le local et l’investissement des citoyens plutôt que leur assentiment passif. L ‘Express

Photo : À peine j'ouvre les yeux

Drame (01h42min) De Leyla Bouzid Avec Baya Medhaffar, Ghalia Benali

Tunis, été 2010, quelques mois avant la Révolution, Farah 18 ans passe son bac et sa famille l’imagine déjà médecin… mais elle ne voit pas les choses de la même manière.
Elle chante au sein d¹un groupe de rock engagé. Elle vibre, s’enivre, découvre l’amour et sa ville de nuit contre la volonté d’Hayet, sa mère, qui connaît la Tunisie et ses interdits.

Ce film, habité par la jeune actrice et chanteuse Baya Medhaffar, étincelle de révolte et d’espoir dont le frais minois n’a d’égal que le grand talent, laisse entendre par tous ses pores que rien n’est franchement résolu dans ce pays. Le parisien

Photo : La Vie très privée de Monsieur Sim

Comédie dramatique (01h42min) De Michel Leclerc Avec Jean-Pierre Bacri, Mathieu Amalric

Monsieur Sim n’a aucun intérêt. C’est du moins ce qu’il pense de lui-même. Sa femme l’a quitté, son boulot l’a quitté et lorsqu’il vient voir son père à l’autre bout du monde, il n’a pas le temps de déjeuner avec lui. C’est alors qu’il reçoit une proposition inattendue…

Une comédie noire sur la dépression et, au-delà, sur le sentiment de passer à côté de sa vie, qui va comme un gant à la mine triste de Bacri. Dauphiné libéré

Photo : Béliers

Drame (01h32min) De Grímur Hákonarson Avec Sigurður Sigurjónsson, Theodór Júlíusson

Dans une vallée isolée d’Islande, deux frères qui ne se parlent plus depuis quarante ans vont devoir s’unir pour sauver ce qu’ils ont de plus précieux : leurs béliers.

La force de ce beau film vient de sa connaissance de la ruralité dont il pointe les travers sans la moindre condescendance. 20 Minutes

Photo : Argentina

Documentaire (01h27min) De Carlos Saura Avec Chaqueño Palavecino, Soledad Pastorutti

ARGENTINA nous propose un voyage musical et sensoriel dans l’espace et le temps composé des chants, des danses et des couleurs qui font toute l’âme de l’Argentine.

Sa façon de filmer le spectacle vivant, avec des images magnifiques, des plans sophistiqués, un décor léché, reste du grand art. Télérama

Photo : Hector

Drame (01h27min) De Jake Gavin Avec Peter Mullan, Keith Allen

Comme tous les ans à l’approche de Noël, Hector McAdam (Peter Mullan) prend la route entre l’Ecosse et Londres pour retrouver un peu de chaleur dans un refuge qui offre aux sans abris un bon diner de fête.
C’est une histoire simple qui file doucement avec un coeur gros comme ça (…) À l’époque, Hector n’était pas un SDF. Que lui est-il arrivé ? Ce film de Jake Gavin ménage ce suspense avec intelligence et pudeur, à l’image de son personnage principal. Journal du Dimanche

Photo : Nous trois ou rien

Comédie dramatique (01h42min)De Kheiron Avec Kheiron, Leïla Bekhti

D’un petit village du sud de l’Iran aux cités parisiennes, Kheiron nous raconte le destin hors du commun de ses parents Hibat et Fereshteh, éternels optimistes, dans une comédie aux airs de conte universel qui évoque l’amour familial, le don de soi et surtout l’idéal d’un vivre-ensemble.

Une vie de luttes, de drames et de sourires racontée sur un ton léger. L’humour comme vision du monde. Emouvant, drôle, pertinent. L ‘Express

Photo : Ixcanul

Drame (01h31min) De Jayro Bustamante Avec María Mercedes Croy, Maria Telon

Maria, jeune Maya de 17 ans, vit avec ses parents dans une plantation de café sur les flancs d’un volcan, au Guatemala. Elle voudrait échapper à son destin, au mariage arrangé qui l’attend. La grande ville dont elle rêve va lui sauver la vie. Mais à quel prix…

D’une beauté plastique à couper le souffle, et soudain brutalement éclairé par les lumières de la ville et les néons de l’hôpital, « Ixcanul » impose sa logique avec une maîtrise sidérante. le Nouvel observateur

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