La picholine se ramasse au village

Si on peut trouver une conséquence positive de la Covid-19, peut-être est-ce l’intérêt général des habitants pour leur lopin de terre. Il faut reconnaître que les Courriols ont toujours accordé un intérêt certain à la mise en valeur de leurs prés carrés. Mais avec la Covid-19, c’est également leurs jardins des champs qui ont été travaillés.
Depuis une semaine, les trois variétés stars de la région se ramassent et les arbres se taillent. C’est ainsi que des cagettes de picholine ou encore de négrettes ou de rougettes s’entassent avant d’être apportées dans un des nombreux moulins de la région.
Dans sa seconde résidence de Courry où elle s’est confinée suite à la seconde vague de la pandémie, Françoise est fière de nous présenter les 3 kgs de picholine qu’elle ajoutera à la production d’une voisine. Des plaisirs simples qui rappellent le travail des anciens et la mise en valeur de variétés endémiques.

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