Jean-François Holthof, secrétaire de l’association Païolive, était présent à la grotte de La Cocalière ce 15 septembre

Jean-François Holthof, secrétaire de l’association Païolive, était présent à la grotte de La Cocalière ce 15 septembre. L’occasion d’échanger avec Christophe Bouquet sur les difficultés rencontrées après la prolifération des sports mécaniques sur le plateau des Gras commun au Gard et à l’Ardèche.

Jean-François Holthof a pointé du doigt les locations de quads dans le Gras ardéchois.

Une activité lucrative qui propose à des touristes un sport mécanique entraînant des pollutions sonores, des dégagements de poussières et de gaz, ainsi que des dégâts sur les chemins et les arbres avoisinants. Outre ces revendications que d’aucuns pourraient traiter de tendance, le secrétaire de Païolive a relevé « une forme d’agressivité que pourraient avoir ces touristes lorsqu’ils traversent des terrains privés et que leurs propriétaires s’y opposent ».

Un incident a d’ailleurs eu lieu sur le terrain d’un privé où ce dernier a été physiquement vilipendé. Sur les Gras de Lablachère les interdictions posées par les communes ne sont pas respectées. Sur le Gras courriol, la situation est différente. L’élu, Christophe Bouquet, a indiqué « néanmoins une tendance très récente qui pourrait affecter le site de La Chapelle ».

Fêtant ses 300 ans cette année, Saint-Sébastien fait l’objet de toutes les attentions. Un projet porté par la municipalité et différentes associations. « Cet investissement ayant pour objet la contemplation, le recueillement avec la nature et le divin pourrait être mis à mal », observe l’élu.

Un dépôt de plainte

Depuis peu, des motards se rendent sur le site via les chemins de randonnées. Des groupes importants qui engendrent des désagréments similaires à ceux constatés par Jean-François Holthof. Christophe Bouquet insiste sur le fait qu’« un arrêté municipal empêche la fréquentation de certains chemins de la commune par les sports mécaniques ». Celui-ci reconnaît néanmoins qu’un « affichage devrait le signaler aux utilisateurs ». Un projet qui serait officiellement sur la table. Un problème de communication qui n’empêche pas les organisateurs de ces randonnées de se renseigner au préalable.

Un propriétaire concerné confirme avoir déposé plainte à la gendarmerie. «  Les problèmes existent depuis 2016, ma barrière a été cassée et les quadeurs n’hésitent pas à couper des arbres quand ceux-ci empêchent leurs déplacements « , informe le plaignant, souhaitant garder l’anonymat par peur des représailles. « Des organisateurs venus d’ailleurs et peu sensibles aux particularités locales », insiste-t-il et de renchérir en ce sens : «  En zone Natura 2000, en dehors du pastoralisme, aucune activité économique n’est légalement autorisée. Il faudrait des évaluations d’incidences qui n’ont jamais été faites. »

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